
Pour une bonne partie des automobilistes, la situation actuelle à la pompe est intenable et une solution devient urgente. Mais faut-il TOUS les aider en rabotant les taxes ?

Pour une bonne partie des automobilistes, la situation actuelle à la pompe est intenable et une solution devient urgente. Mais faut-il TOUS les aider en rabotant les taxes ?

Face à l’explosion des ventes d’autos hybrides chinoises sur le Vieux Continent, Bruxelles se retrouve dans l’impasse. Alors que les requêtes européennes essuient un refus catégorique de Pékin, une aide inattendue et totalement involontaire pourrait venir de Washington. En envisageant d’ouvrir les portes du marché américain aux constructeurs chinois, Donald Trump pourrait bien détourner le raz-de-marée asiatique hors de nos frontières..

L’administration de Donald Trump serait tentée d’interdire les exportations de son diesel pendant 90 jours afin de limiter l’augmentation des prix du carburant sur son sol. Une telle mesure, démentie officiellement pour l’instant, aurait des conséquences catastrophiques sur notre économie européenne et les prix du diesel chez nous.

Une fois n’est pas coutume, Donald Trump a réitéré sa bourde du mois de janvier en confondant de nouveau Rolls-Royce avec… Rolls-Royce.

Théorisé en 2018, le concept de « pétromasculinité » associe le rejet de la voiture électrique à la défense d’une virilité fossile. Alors que le débat automobile se radicalise entre « Khmers verts » et partisans du thermique, la frontière est-elle vraiment si nette ? Analyse d’une fracture sociétale où toute nuance semble avoir disparu.

La guerre au Moyen-Orient et la flambée du prix des carburants ont une incidence directe sur les motivations d’achat des automobilistes. L’agence internationale de l’énergie prévoit une augmentation de 10 % des ventes par rapport à 2025.

Le vice-président américain J.D Vance a fait irruption sur la scène mondiale avec arrogance et des positions anti-Europe. Chacune de ses visites sur le « Vieux continent » suscite l'agacement voire l'hostilité. Dans le viseur notamment, la cohorte de véhicules au service de sa sécurité et de son confort.

Alors que les ouvriers avaient soutenu le président, et que les patrons des constructeurs s’étaient bien gardés d’émettre un avis, l’heure est au divorce. Entre le refus de Donald Trump de verrouiller les données des véhicules, la flambée de 50 % du prix de l’essence liée à la guerre en Iran, et l’essor inattendu des voitures électriques qui prend les constructeurs à contre-pied, la filière se sent piégée par la politique présidentielle. Un désamour grandissant qui pourrait coûter très cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat le 3 novembre prochain.

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Malgré une baisse de son résultat, le Japonais a réalisé 21 milliards d’euros de bénéfices l’an passé. Grâce à sa domination mondiale insolente, Toyota semble intouchable. Pourtant, entre les taxes douanières de Donald Trump, l’onde de choc du conflit iranien et un retard d’image persistant dans l’électrique, le leader nippon s’apprête à voir ses profits fondre de 22 %. Excès de prudence ou constat lucide

Excédé par les critiques du chancelier Friedrich Merz, Donald Trump fait passer les taxes sur l’automobile européenne de 15 à 25 %. Une décision aux allures de punition pour l’Allemagne, dont l’industrie auto vacille déjà. Entre retrait de troupes et guerre commerciale, Berlin tente désormais de jouer l’apaisement.
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